Difficile à traiter ou réfractaire au traitement ? Une distinction utile dans la prise en charge du rhumatisme psoriasique
Malgré les importantes avancées de ces dernières années en termes de traitements, un nombre important de patients atteints de rhumatisme psoriasique restent confrontés à une activité résiduelle ou élevée de la maladie et à une importante charge de morbidité. Faut-il parler de rhumatisme psoriasique difficile à traiter ou bien réfractaire au traitement ? Une récente étude italo-belge souligne l’importance de cette distinction pour une meilleure prise en charge de cette affection complexe, à fort impact sur la qualité de vie des patients. (1)
Il s'agit d'une analyse publiée en juillet 2023 dans Rheumatology and Therapy et menée par une équipe de chercheurs liés principalement à l'Université du Molise, à Campobasso (Italie), mais aussi à la KU Leuven, en Belgique. (1)
Les auteurs commencent par souligner la complexité du rhumatisme psoriasique, affection inflammatoire chronique impliquant différents domaines et associée à diverses comorbidités, ayant un fort impact sur la qualité de vie des patients. Dans un nombre non négligeable de cas, les traitements mis en place ne permettent pas d'atteindre une maîtrise optimale de la maladie ou des symptômes. D'où l'intérêt de mieux comprendre ce qui est alors en jeu, à commencer par une clarification des notions « difficile à traiter » et « réfractaire au traitement » dans le rhumatisme psoriasique.
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