Deux facteurs de risques de gonarthrose identifiés
Les recommandations internationales font de l’activité physique un traitement de première intention dans l’arthrose. Toutefois elles ne précisent pas si toutes les activités se valent ou si certaines sont plus à risque de favoriser une gonarthrose. Pour se faire une opinion, les auteurs de cette nouvelle étude ont suivi 5.003 personnes et recherché si une activité physique récréationnelle en charge et une faible masse musculaire des membres inférieurs n’induisent pas plus de gonarthroses radiographiques ou symptomatiques qu’une activité physique sans charge et une masse musculaire normale. Peut-on en finale optimiser le bénéfice de l’activité physique et ne pas nuire ?
La pratique d'une activité physique (AP) est recommandée dans les arthroses périphériques. Mais la prudence s'impose : une AP répétitive, intense et à fort impact, peut être associée à un risque accru de développer une gonarthrose. Les recommandations parlent de programmes individualisés qui tiennent compte des forces et faiblesses de chaque patient mais sans trop entrer dans les détails. Cette nouvelle étude avait pour objectif d'évaluer le risque de gonarthrose selon le type de AP pratiquée, avec ou sans charge, et la masse musculaire des membres inférieurs de la personne.
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