Quelles techniques d'imagerie non invasives pour diagnostiquer l'endométriose profonde pelvienne ?
Un groupe de travail constitué d’experts internationaux a dernièrement finalisé un consensus qui vise à guider les cliniciens impliqués dans le traitement des femmes suspectées d'endométriose lors de l'évaluation des patientes et de la planification des stratégies de traitement chirurgical.
Les résultats de l'examen physique et de l'imagerie non invasive contribuent au diagnostic clinique de l'endométriose et permettent une intervention rapide. Les techniques non invasives préconisées sont principalement l'échographie par voie transvaginale - transvaginal sonography (TVS), l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et, moins fréquemment, la tomodensitométrie (TDM). Le diagnostic de l'endométriose profonde (DE) par imagerie non invasive en remplacement de la laparoscopie diagnostique peut être utilisé avant l'intervention chirurgicale, pour prédire la difficulté opératoire et surtout dans le contexte d'infertilité. Cette pratique est confirmée par la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHRE) dans ses dernières directives. Dans cet article publié récemment des déclarations fondées sur des preuves sont publiées dans le but de guider l'utilisateur de techniques d'imagerie non invasives dans le diagnostic et la classification de l'endométriose pelvienne.
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