Moins de dermocorticoïdes et d’immunosuppresseurs avec les biothérapies
La mise à disposition de nouveaux traitements de la dermatite atopique, des biothérapies et des inhibiteurs de Janus kinase (JAK), s'accompagne d'une diminution du recours aux dermocorticoïdes et aux immunosuppresseurs, selon deux études présentées au congrès de la Société française de dermatologie (SFD).
La prise en charge de la dermatite atopique (DA) a été bouleversée par l'arrivée sur le marché européen en 2019, du dupilumab, première biothérapie, qui a été suivie par l'introduction du tralokinumab, du baricitinib, de l'upadacitinib, de l'abrocitinib et, plus récemment d'anti-JAK.
Manuelle Viguier et coll. (Reims, France) au nom du Groupe de recherche sur l'eczéma atopique (GREAT) ont souhaité étudier l'impact de l'arrivée de ces nouveaux traitements sur le recours aux traitements immunosuppresseurs topiques et systémiques de la DA, en particulier la ciclosporine dont la toxicité est bien identifiée. (1)
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