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Biosimilaires : comment éviter l’effet nocebo ? (Étude belge)

L’effet nocebo au passage d’une molécule princeps à un biosimilaire ne doit pas être une fatalité. Une équipe belge et néerlandaise (KU Leuven, Louvain, Belgique et Erasmus MC, Rotterdam, Pays-Bas) a passé en revue la littérature sur le sujet et propose des stratégies d’accompagnement des patients afin de favoriser une plus forte adhésion aux modifications proposées.

Passer d'un médicament princeps à un biosimilaire peut être associé à une perception négative et déclencher un effet nocebo. 

L'effet nocebo (en latin « je ferai du mal ») est défini comme l'apparition d'attentes négatives concernant un traitement ou un changement de traitement qui peut entraîner une aggravation des symptômes, une diminution de l'efficacité du traitement ou des événements indésirables (EI). Tous ces phénomènes ne peuvent être attribués à l'action pharmacologique d'un traitement lui-même. Bien que moins étudiés que l'effet placebo, il a été suggéré que l'effet nocebo tend à se manifester plus rapidement et à exercer un impact plus puissant sur les résultats cliniques que l'effet placebo car les humains sont physiologiquement prédisposés à se concentrer sur des informations négatives ou menaçantes puisqu'elles ont une plus grande valeur informative que les informations positives. 

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