Arrêter de fumer en cas de troubles mentaux graves ? Stabiliser d'abord les symptômes psychiques !
Comment les psychiatres envisagent-ils l'accompagnement à l'arrêt du tabac chez les patients atteints d'un trouble mental grave ? Une équipe de scientifiques australiens a décidé d'étudier cette question à l'aide d'entretiens approfondis. De nombreux obstacles auxquels sont confrontés d'autres prestataires de soins, tels que le manque de temps, ont été mis en évidence dans cette étude. De nombreux psychiatres ne souhaitaient aborder la question de l'arrêt du tabac qu'une fois les symptômes mentaux stabilisés et afin de préserver la relation thérapeutique.
Convaincre les patients d'arrêter de fumer n'est pas une tâche facile pour un professionnel de santé. C'est encore plus difficile lorsque vous devez le faire en tant que psychiatre auprès de patients souffrant de troubles psychiatriques graves. Le pourcentage de fumeurs est plus élevé dans cette sous-population que dans la population générale. L'arrêt du tabac peut contribuer à améliorer la santé mentale, mais cette approche doit garantir que cette thérapie combinée ne constitue pas un obstacle au traitement des problèmes psychologiques. Des études antérieures ont montré que les patients psychiatriques préfèrent recevoir des conseils pour arrêter de fumer de leur psychiatre plutôt que d'un autre professionnel de santé.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous