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Vaccin contre le chikungunya : des auto-anticorps mis en cause dans les encéphalites

Des auto-anticorps dirigés contre les interférons de type I pourraient être responsables des effets indésirables graves, voire mortels, survenus chez des personnes âgées vaccinées contre le chikungunya, selon une étude française publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

De type vivant atténué, un premier vaccin contre le chikungunya a été autorisé sur le marché américain en 2023, puis européen en 2024. Recommandé en Belgique aux personnes voyageant vers des régions en cours d'épidémie active, il a fait l'objet, en avril 2025 en France, d'un déploiement en population générale sur l'île de la Réunion, frappée depuis 2024 par une nouvelle épidémie de chikungunya.

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