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Nouvelles recommandations sur les infections urinaires masculines, qu’en retenir ?

Le Congrès français d’urologie (CFU 2025) a permis de présenter les nouvelles recommandations sur les infections urinaires masculines, rédigées sous l’égide de la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) avec le soutien de l’Association française d’urologie (AFU) [1]. Leur parution est attendue pour début 2026 mais le Dr Maxime Vallée, responsable du Comité d’infectiologie de l'AFU (CIAFU), a, dès à présent, délivré quelques messages clés : la bandelette urinaire disparaît de la pratique. La cystite de l’homme existe et se traite par fosfomycine-trométamol à J 1, 3 et 5. La pyélonéphrite nécessite sept jours d’antibiothérapie, plutôt 14 jours en cas de prostatite et jusqu’à 21 jours en cas d’abcès non drainé.

Diagnostic des infections urinaires bactériennes aiguës communautaires de l'homme

Décryptage du Dr Vallée : « En cas de rétention aiguë d'urine non fébrile, il n'y a pas lieu de prescrire un examen cytobactériologique des urines (ECBU). Il faut arrêter le raisonnement consistant à demander un ECBU « au cas où » une fièvre apparaîtrait ou en raison d'un doute. Une rétention aiguë d'urine simple ne justifie pas d'ECBU.

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