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Cancer de l’ovaire : l’ADN tumoral circulant (ADNtc) fait mieux que le CA 125

En l’absence d’outil de diagnostic précoce, le cancer de l’ovaire est l’un des cancers gynécologiques au pronostic le plus péjoratif. L'ADN tumoral circulant (ADNtc) s'est révélé être un biomarqueur non invasif prometteur, susceptible d'améliorer la précision diagnostique grâce à la détection d'altérations génétiques et épigénétiques spécifiques à la tumeur.

Le cancer de l'ovaire est souvent diagnostiqué de façon tardive du fait de l'absence de techniques de dépistage efficaces. Conséquence : un pronostic particulièrement défavorable avec le taux de mortalité le plus élevé parmi les cancers gynécologiques. Actuellement, le dépistage repose sur le dosage d'un biomarqueur : le CA 125 sérique. Or, dans environ 50 % des cas de cancer de l'ovaire à un stade précoce, les taux de CA 125 peuvent ne pas être significativement élevés (sensibilité 50 % à 62 %). En outre, ce marqueur peut également être élevé dans d'autres affections non malignes, ce qui limite aussi sa spécificité (78 %, chiffre relativement faible).

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