L’obésité expose à un risque d’infections sévères
Nombre de travaux ont montré que l’obésité est associée à un risque majoré d’un certain nombre de pathologies non transmissibles (diabète, maladies cardiovasculaires). Qu’en est-il pour les maladies transmissibles ? Une récente étude met en évidence un risque accru d’infections sévères (bactériennes, virales, parasitaires, fongiques) chez les sujets en obésité, même modérée (1).
Publiés en mars 2026 dans The Lancet, ces travaux ont été menés par une équipe associant des chercheurs finlandais et britanniques (1). À la base de leur démarche, il y a le constat qu'en altérant les fonctions immunitaires et métaboliques, l'obésité peut influer de manière négative sur l'évolution clinique des infections, mais que l'on dispose encore de peu de données probantes portant sur l'ensemble du spectre des maladies infectieuses. Pour y remédier, ils se proposaient donc d'examiner l'association entre obésité et taux d'incidence, d'hospitalisations et de mortalité de 925 infections bactériennes, virales, parasitaires ou fongiques.
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