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Monitoring cardiaque à distance : le KCE suggère de commencer par un remboursement temporaire

BRUXELLES 09/11 - Après analyse de tous les paramètres disponibles, le KCE arrive à la conclusion que le monitoring cardiaque à distance est aussi sûr et efficace – mais pas davantage – qu’un suivi classique par visites à l’hôpital, et que les prestations des professionnels de santé pour ce suivi à distance devraient donc faire l’objet d’un remboursement similaire. Il suggère de commencer par un remboursement temporaire, afin d’éclaircir d’abord les nombreuses incertitudes autour de l’utilisation effective de cette technologie de télémédecine.

En Belgique, quelques 15 000 dispositifs cardiaques sont implantés chaque année chez des patients atteints de troubles du rythme cardiaque et/ou d'insuffisance cardiaque. Il s'agit essentiellement de pacemakers (qui maintiennent une fréquence cardiaque adéquate grâce à des stimulations électriques) et de défibrillateurs (qui délivrent un choc électrique à haute tension en cas d'arythmie potentiellement mortelle pour que le cœur recommence à battre de manière régulière). Certains de ces appareils sont également équipés d'une fonction de resynchronisation cardiaque (qui coordonne les contractions des oreillettes et des ventricules, utile en cas d'insuffisance cardiaque). Ces dispositifs cardiaques doivent être régulièrement contrôlés (généralement entre 2 à 4 fois par an pour les défibrillateurs et un peu moins pour les pacemakers). 

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