L'OMS réclame la mise en place de mesures pour la santé mentale des réfugiés et migrants
GENEVE 10/10 - L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) demande mardi la mise en place de services répondant aux besoins des personnes réfugiées et migrantes en matière de santé mentale, à l'occasion de la publication de son cinquième rapport "Global Evidence Review on Health and Migration" (GEHM). L'institution et ses États-membres en ont également profité pour annoncer la prolongation de 2023 à 2030 du Plan d'action mondial pour promouvoir la santé des réfugiés et migrants.
Selon l'OMS, les personnes réfugiées et migrantes sont particulièrement exposées aux troubles de santé mentale, notamment à cause du processus de migration. Vulnérables à la dépression, à l'anxiété et la psychose, elles "peuvent être exclues de la société à cause de la stigmatisation et de la discrimination, mais aussi privées de leurs droits humains", note l'institution. Pourtant, les réfugiés et migrants jouissent du droit fondamental à la santé.
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