En France, inquiétudes face à "l'explosion" du chemsex, alliage de drogues et de sexe
PARIS 23/02 - Le premier confinement dû à la pandémie a entraîné une "bascule du phénomène". Le chemsex, la consommation de drogues à des fins de sexualité, explose en France selon les addictologues, qui s'inquiètent de ses ravages dans la population homosexuelle.
Pendant le confinement, "des gens qui faisaient déjà du chemsex ont pour beaucoup aggravé leurs pratiques dans un contexte d'anxiété, de solitude, de fermeture", et "des gens qui peut-être n'en faisaient pas l'ont découvert", explique à l'AFP Hélène Donnadieu, responsable du département d'addictologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier (sud).
Depuis, "il y a beaucoup de besoins, et ça s'est accentué ces derniers mois", alerte le psychiatre nantais Benoît Schreck, qui a vu depuis "la moitié de l'année 2020" un accroissement des demandes de prise en charge dans ce domaine au CHU de Nantes (ouest). Soit "entre une et trois" nouvelles par semaine, indique l'addictologue.
Wilt u de rest van dit artikel lezen?
Registreer gratis om toegang te krijgen tot de volledige inhoud van MediQuality op al uw schermen