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COVID-19: La Wallonie débloque 154 M pour l'économie et se lance dans les tests salivaires

NAMUR 21/10 - Face à la résurgence de l'épidémie de coronavirus en Belgique et à ses conséquences économiques, le gouvernement wallon a décidé de débloquer 154,4 millions d'euros supplémentaires, dont 81,6 millions d'euros pour l'horeca - octroyés en fonction du nombre de travailleurs occupés - et 72,8 millions d'euros pour des secteurs directement impactés (événementiel, voyagistes, ambulants, taxis, ...), a-t-il annoncé mercredi après-midi. Parallèlement, il va se lancer "dans les prochains jours", dans les tests salivaires - par gargarisme - que devront effectuer eux-mêmes, chaque semaine, les travailleurs des 602 maisons de repos wallonnes.

"Nous avons la chance d'avoir des universités qui font de la recherche intensive. Vu l'urgence, nous avons estimé qu'il est important de monitorer, chaque semaine, tout le personnel des maisons de repos via ces tests de gargarisme. Si des cas positifs sont découverts, le testing fédéral, avec des tests naso-pharyngés, prendra le relais. Les deux systèmes sont complémentaires", a expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

Selon cette dernière, quelque 300.000 tests pourraient être réalisés d'ici la fin de l'année.

Quatre villages de testing vont également être ouverts, à Liège, Charleroi, Mons et Namur, et 1,5 million vont être dégagés pour renforcer le personnel des centres de dépistage.

"Il n'y a aucun chemin prétracé. Le chemin se fait en marchant", a de son côté souligné le ministre-président régional, Elio Di Rupo. "Avec tous les spécialistes que nous consultons, s'il existait une solution miracle, cela se saurait", a-t-il ajouté en évoquant une "responsabilité individuelle et collective" alors que "mesures plus strictes" seront sans doute annoncées vendredi, au terme d'un nouveau comité de concertation.

"Il faut que nous soyons plus agiles", ont enfin estimé les autorités wallonnes. A cette fin, elles discuteront, ce mercredi après-midi encore, de la possibilité de demander à nouveau les pouvoirs spéciaux. "Si tel est le cas, nous en aviserons évidemment le président du parlement wallon", a conclu Elio Di Rupo.

THA • Belga

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