Cyberattaque chez Vivalia - Une digitalisation trop rapide pourrait expliquer la "fragilité" des hôpitaux
BRUXELLES 27/05 - Qu'il s'agisse du Centre Hospitalier de Wallonie picarde (CHwapi) à Tournai en janvier 2021, de la Clinique Saint-Luc à Bouge en octobre de la même année, de l'Hôpital Saint-André de Tielt en janvier de cette année, plus récemment, de Vivalia en province de Luxembourg ou encore du CHU de Liège en début de semaine, les cyberattaques semblent toucher de plus en plus les centres hospitaliers du royaume.
Si ces attaques ne sont pas l'apanage du secteur des soins de santé, les hôpitaux semblent, malgré tout, être une cible privilégiée. Pour le secteur des soins de santé, le phénomène n'est pas totalement neuf, mais, une digitalisation de plus en plus rapide pourrait expliquer que les hôpitaux se transforment en cibles de choix pour les hackers.
"Il ne faut pas croire que seuls les hôpitaux se font attaquer. D'autres grands groupes à travers le monde subissent la même chose. Tout ce qui change, ce sont les moyens de pression. Les données personnelles ne sont pas les seuls types de données sensibles. Mais il faut bien reconnaître que les structures publiques comme les hôpitaux constituent une cible de choix pour les hackers.
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