Au Maroc, les bruits du séisme qui hantent et les blessures mentales à panser (REPORTAGE)
ASNI (MAROC) 13/09 "Le plus important, c'est que nous sommes en vie", se rassure-t-elle. Mais Khadija Temera veut aussi "soigner son coeur", et elle a eu mardi sa première consultation avec un psychiatre pour panser ses plaies mentales causées par le séisme au Maroc.
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