Chine : la psychiatrie reste largement employée pour réprimer la dissidence
MADRID 17/08 - Selon le rapport de l'ONG Safeguard Defenders, basée à Madrid, l'incarcération de dissidents dans des hôpitaux psychiatriques hors de toute procédure légale reste une pratique courante en Chine.
Ce groupe de défense des droits humains accuse le système de santé chinois de collusion avec les autorités.
Pendant des décennies, les autorités de Pékin ont utilisé le système d'hôpitaux psychiatriques du pays, connu sous le nom d'"Ankang", pour réprimer les prisonniers politiques.
Dans un rapport publié mardi, l'ONG Safeguard Defenders, affirme que cette pratique se poursuit, malgré des réformes au début des années 2010 qui ont renforcé le contrôle des tribunaux sur le système psychiatrique chinois.
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