Deux ans de prison requis pour un coup sur une infirmière urgentiste
NAMUR 05/12 - Le parquet de Namur a requis lundi devant le tribunal correctionnel une peine de deux ans de prison à l'encontre d'une prévenue, absente à l'audience, devant répondre d'un coup donné à une urgentiste.
Les faits ont eu lieu dans le courant de l'année 2019 au CHU Sainte-Elisabeth de Namur. La prévenue s'était présentée sur base volontaire, ivre, aux urgences car elle souhaitait entamer une cure pour soigner son addiction. Alors qu'elle voulait quitter l'hôpital, elle avait été retenue par les infirmières, qui estimaient qu'elle représentait un danger pour elle et pour autrui. Elle avait alors décoché un violent coup de poing à la tempe droite de la victime, qui a souffert d'une incapacité de travail de plus de quatre mois. Constituée partie civile, l'infirmière réclame 1.000 euros à titre provisionnel et la réalisation d'une expertise. Elle a en effet été victime d'une commotion et est encore en proie à des céphalées.
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