Deuxième vague de COVID-19 : les oncologues sont-ils prêts? (Témoignages)
PARIS 21/10 - Alors que le nombre de cas de Covid-19 progresse à nouveau de façon inquiétante dans de nombreux pays, Medscape a contacté des oncologues pour savoir ce qu'ils ont appris de la première vague et comment ils se préparent à affronter celle-ci. Aujourd'hui: témoignages de la France, de l'Espagne et du Brésil.
« Nous avons constaté le désarroi des patients cancéreux qui ne pouvaient plus joindre personne par téléphone. Leurs rendez-vous médicaux étaient généralement annulés, leurs séances de radiothérapie ou de chimiothérapie étaient modifiées ou différées... » décrit le Pr Axel Kahn, président de l'association La Ligue nationale contre le cancer pour la France.
« Dans l'immense majorité des cas, le traitement peut être reporté ou adapté sans affecter les chances de survie des patients, mais il y a eu beaucoup d'anxiété liée au fait qu'ils l'ignoraient. Cette situation ne doit plus se reproduire. Nous savons qu'un retard de diagnostic de 2 à 3 mois, dans la grande majorité des cas, n'est pas dramatique, même s'il y a toujours des exceptions. Mais si le retard s'élève à 4, 5 ou 6 mois, il y a une perte de chances pour certaines personnes. Je crains qu'il ne reste un embouteillage important et qui n'a pas été résorbé, alors que la crise sanitaire s'aggrave. »
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