Cancer du sein : quel serait l’apport d’un test génétique en routine ?
À retenir - Une étude vient d’explorer le rapport coût/efficacité du recours systématique à l’utilisation du test Oncotype DX® qui évalue l'expression de 21 gènes liés au cancer par rapport aux approches standards s’appuyant sur des décisions thérapeutiques basées uniquement sur les caractéristiques clinicopathologiques. - Par rapport aux approches standards, l’utilisation systématique de ce test chez des femmes atteintes de cancer du sein précoce, HR+/HER2- (récepteurs hormonaux positifs/récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain négatif) permet d’améliorer le pronostic et la qualité de vie des patientes tout en faisant des économies de santé. - Les auteurs ont précisé que « le bénéfice de la signature des 21 gènes a été évident dans toutes les sous-populations évaluées par le modèle, c’est-à-dire chez les femmes pré- et post-ménopausées avec une maladie HR+/HER2-, N0 et post-ménopausées HR+/HER2-, N1 ».
Pourquoi est-ce important ?
Dans 70% des cas, le cancer du sein est de sous-type HR+/HER2-. La signature génétique de la tumeur permet d'identifier des facteurs pronostiques et le traitement le plus approprié. Le test Oncotype DX® évalue l'expression de 21 gènes liés au cancer et permet d'estimer le risque de récidive et le bénéfice de la chimiothérapie. Compte tenu de la prévalence de ce cancer et des dépenses de santé associées (2,5 milliards d'euros en France en 2009), il est urgent d'optimiser les prises en charge.
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