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La pandémie a levé le tabou des troubles mentaux, mais gare à l'auto-diagnostic

BRUXELLES 08/03 La pandémie de Covid-19 a "incontestablement permis de libérer la parole et d'améliorer la sensibilisation en matière de santé mentale", note PositiveMinders, l'organisation à la base des Journées de la Schizophrénie, qui se dérouleront du 19 au 26 mars.

 Cependant, l'engouement pour le sujet - qui se traduit par des millions de vues de vidéos d'influenceurs notamment - pose question: "certains contenus incitent les jeunes à s'auto-diagnostiquer et à se soigner par eux-mêmes", mettent en garde des psychologues. "On peut craindre un phénomène d'attraction malsaine entretenu auprès de milliers de jeunes déjà psychologiquement vulnérables", préviennent-ils. En effet, les premiers signes de psychose se manifestent entre 15 et 25 ans (85% des cas sont repérés dans cette tranche d'âge) et "sont souvent confondus, même par les médecins, avec les manifestations de l'adolescence".  Les Journées de la Schizophrénie laisseront cette année une large place aux témoignages, afin de pouvoir écouter ceux qui connaissent le sujet de plus près: malades, médecins, proches. Une trentaine d'événements (conférences, ciné-débats, ...) seront également organisés en ligne, à la "maison virtuelle de la schizophrénie".

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