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Traitement du VIH/sida: Une bithérapie DTG/3TC non inférieure à une trithérapie B/F/TAF

Dans le traitement du VIH/sida, une substitution d’une trithérapie par une bithérapie comportant un inhibiteur de l’intégrase reste plus que jamais d’actualité chez des patients en suppression virologique. Les résultats de l’étude DYAD présentés à l’IDWeek de Boston confirment la non infériorité d’un schéma dolutégravir / lamivudine par rapport à une trithérapie bictégravir / emtricitabine / ténofovir (B/F/TAF). Une synthèse des données présentées1 par le Dr Charlotte-Paige M. Rolle (USA).

Dans le traitement du VIH/sida, tout est mis en œuvre pour alléger les traitements et augmenter l'adhérence. Une option privilégiée est la substitution d'une trithérapie par une bithérapie comme celle proposée dans les études SALSA (48 semaines) et TANGO (196 semaines). Celle-ci a montré qu'un schéma 2DR dolutégravir / lamivudine (DTG/3TC) n'est pas inférieur à un schéma 3DR comportant du ténofovir alafénamide (TAF). Une substitution d'une trithérapie associant spécialement le bictégravir (B) et l'emtricitabine (F) au TAF (B/F/TAF) par une bithérapie DTG / 3TC n'avait pas encore été évaluée chez des patients en suppression virologique.

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