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La "chirurgie de l'intime", de plus en plus répandue en France mais pas sans risques

PARIS 27/03 - Jeunes filles complexées par leur anatomie génitale ou femmes plus mûres souhaitant restaurer cette partie de leur corps qu'elles jugent "abîmée": elles sont plusieurs milliers chaque année à avoir recours en France à une "chirurgie de l'intime", qui comporte malgré tout des risques.

"C'est une chirurgie qui a le vent en poupe, un tabou est levé", assure Aurélie Fabié-Boulard, présidente de la Sofcep (société française des chirurgiens esthétiques plasticiens).

Selon elle, la chirurgie des petites lèvres - labiaplastie ou nymphoplastie - qui consiste à réduire leur taille, jugée trop grosse, est particulièrement demandée.

"Certaines patientes font état d'une gêne fonctionnelle, d'autres veulent corriger un aspect purement esthétique", précise Mme Fabié-Boulard.

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