L’alliance prometteuse d’un vaccin thérapeutique et d’un inhibiteur de checkpoint dans les cancers avancés HPV+
Le papillomavirus humain (HPV) est le virus à transmission sexuelle le plus couramment retrouvé dans des lésions à fort potentiel malin. Le génotype 16 (HPV16) est identifié chez 50 % des patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus tandis que l’ADN des virus HPV 16 et/ou 18 est détecté dans 90 % des cas de cancer de l’anus, 80 % des cancers du vagin, 50 % des cancers du pénis et environ 30 % des carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou (CETC).
Les anticorps bloquant le checkpoint cellulaire PD-1 (anti PD-1 ou anti PD-L1) ont permis de grands progrès thérapeutiques dans le traitement des tumeurs solides avancées incluant le CETC et le cancer cervical. Quelques données issues d'essais de phase I ou II ont également montré des résultats encourageants chez des patients atteints d'un cancer de l'anus récurrent ou métastatique. Cependant, cette réponse clinique est le plus souvent de courte durée.
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