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L’IRM, indispensable à la classification des CHM

Depuis sa première caractérisation dans les années 1970, la prise en charge de la cardiomyopathie hypertrophique (CMH) a été bouleversée par l’arrivée de l’IRM qui a changé définitivement l‘approche diagnostique et thérapeutique.

En 2023, le diagnostic de CMH est posé chez l'adulte lorsqu'il existe une hypertrophie myocardique ≥1,5 cm en l'absence de conditions de charge anormales.  Ce seuil de diagnostic est réduit à ≥1,3 cm chez les adultes atteints de CMH familiale, afin d'améliorer le diagnostic dans cette population à risque.  La définition pédiatrique retenue par l'European Society of Cardiology (ESC) correspond à une épaisseur du septum interventriculaire > 2 Z-scores. Tous ces critères diagnostiques ont été rendus possibles par l'accès à l'IRM cardiaque qui, dans cette pathologie, a supplanté l'échographie cardiaque – qui reste néanmoins très utilisée dans le suivi.  

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