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Violences gynécologiques et obstétricales : la formation comme levier de changement

BRUXELLES 08/07 - Alors qu’en France, les accusations de viols contre la Secrétaire d’Etat, Chrysoula Zacharopoulou, relancent le débat, en Belgique, le Sénat poursuit ses auditions vers une bientraitance obstétricale. Le Dr Anne Delbaere, gynécologue, directrice du service Gynécologique de l'hôpital Erasme, spécialisée en PMA et professeur à l'ULB et le Dr Clotilde Lamy, gynécologue obstétricienne et directrice de la clinique obstétrique à l'hôpital Erasme également, exposent leurs points de vue sur les causes, les conséquences et les leviers de changements.

« Les causes et les origines des violences gynécologiques et obstétricales proviennent certainement d'un manque de ressources humaines et de moyens dans un système de soins de santé qui est de plus en plus exigeant d'un point de vue rentabilité avec moins de moyens », précise le Dr Delbaere. « Ajouté à cela, il y a également un manque de formations, que nous espérons combler petit à petit. Mais de nouveau, pour pouvoir former, faire des ateliers et des simulations, il faut des enseignants et du temps. »

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