Le test sanguin pour les PFAS ne se concentre pas sur les points chauds de la pollution, selon l'organisation climatique
ANVERS 24/07 Le test sanguin pour les PFAS qui sera effectué sur 400 adultes flamands cet automne ne se concentre pas sur les points chauds de la pollution. C'est ce qu'écrit l'organisation climatique Climaxi ce mercredi, suite à l'annonce faite mardi par la ministre flamande de la Santé démissionnaire Hilde Crevits.
Grâce à cette étude, M. Crevits entend se faire une meilleure idée de la propagation des PFAS dans la population adulte générale, indépendamment du lieu de résidence ou de l'endroit où elle se trouve. Les premiers résultats sont attendus pour la fin de l'année 2026, et des interprétations plus détaillées sur la santé environnementale sont prévues pour l'automne 2028.
Mais il s'agit là d'une occasion manquée et d'un rythme beaucoup trop lent, estime Climaxi. L'organisation de défense du climat signale des points chauds en matière de pollution à Ronse, Kortemark, Ostende, Kruisem, Waregem, Kruibeke, D'Hoppe et Stabroek. Des recherches antérieures menées dans ces régions ont révélé que 75 % des participants présentaient des taux sanguins de PFAS excessivement élevés.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous