Cancer bronchique non à petites cellules ALK+ : l'efficacité d'une thérapie ciblée…
L'étude aborde le sujet des mutations de résistance survenant sous inhibiteurs d'ALK de première ou de deuxième génération (alectinib ou brigatinib). Dans l'analyse intérimaire de l'étude de phase III CROWN, le lorlatinib, une 3ème génération, améliore la survie sans progression et agit aussi sur les métastases intra-crâniennes. Ce sont des données actualisées à 36 mois qui viennent d'être présentées au dernier congrès annuel de l'"American Association for Cancer Research" qui vient de se tenir du 8 au 13 avril à New-Orleans.
L'avènement des thérapies ciblées a complètement transformé le pronostic du cancer du poumon non à petites cellules avec un réarrangement du gène ALK, même en stade métastatique (stade IV). Plus de 50% des patients sont encore en vie 6 ans après le diagnostic contre 2% avant les thérapies ciblées. Un point intéressant est qu'après un échec en première ligne avec un inhibiteur de ALK de première génération, une solution de rattrapage existe sous la forme d'un iALK de 2ème génération. Un autre atout est l'activité contre les métastases cérébrales. Récemment est apparu un iALK de 3ème génération, le lorlatinib, inclus dans l'étude CROWN en comparaison avec un iALK de 1ère génération.
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