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La pollution atmosphérique accroît les risques d’ostéoporose

Une étude présentée (1) au Congrès annuel 2022 de l’EULAR (European Alliance of Associations for Rheumatology) en juin dernier montre que l’exposition chronique à des taux élevés de particules de 2,5 micromètres ou plus et de 10 micromètres ou plus, liée à la pollution atmosphérique, accroît les risques d’ostéoporose.

Cette étude longitudinale menée par le Dr Giovanni Adami et coll., de l'Unité de Rhumatologie de l'Université de Vérone, en Italie, portait sur une période de 7 ans, allant de 2013 à 2019. Pour cette étude, ils ont utilisé les données densitométriques et cliniques de plus de 59 000 femmes italiennes présentant un risque élevé de fracture ostéoporotique, issues de la base de données de DeFRAcalc79. Ils ont ensuite couplé ces informations aux concentrations moyennes de particules sur tout le territoire italien sur la période 2013-2019, fournies par l'ISPRA, l'institut italien de recherche et de protection de l'environnement, et ses 617 stations de mesure de la qualité de l'air réparties dans 110 zones territoriales couvrant toute l'Italie. Ce maillage fin du territoire leur a permis d'affiner ces données en fonction du lieu de résidence (urbain, péri-urbain, rural) et des niveaux de pollution atmosphérique correspondants.

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