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CBNPC en progression sous anti-PD1 Un anti-VEGF, une option de rattrapage confirmée

02/09 - C'est la deuxième étude publiée dans un court laps de temps qui montre que les patients avec un cancer bronchique non à petites cellules en progression sous anti-PD1, peuvent retirer un bénéfice de l'ajout d'un anti-VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor). Le premier évalué était le ramucirumab, un anti-récepteur du VEGF de type II, avec un bénéfice qui s'est traduit par un allongement de la survie globale. Aujourd'hui c'est le bévacizumab qui est évalué en postulant un renforcement de l'activité anti-tumorale dont on attend qu'il améliore la survie globale et la survie sans progression.

Les progrès de l'immunothérapie ont changé le pronostic des patients avec un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC). Mais il n'en reste pas moins qu'un pourcentage significatif de ces patients deviennent résistants, posant dès lors la question de savoir quelle thérapie de rattrapage mettre en place. Par le passé, des études pré-cliniques avaient montré qu'associer en première ligne de traitement, un anti-VEGF à un anti-PD1 avec une chimiothérapie pouvait être bénéfique chez les patients avec un CBNPC métastatique. Sur cette base, un anti-VEGF, le ramucirumab, a été associé à un anti-PD1 avec pour résultat une survie globale médiane de 14,5 mois sous association vs 11,6 mois sous Standard of Care (SOC). La survie sans progression est également améliorée (HR = 0,86) de même que le taux de réponses partielles et de réponses objectives. Aujourd'hui c'est un autre anti-VEGF, le bévacizumab, qui est évalué en association avec un anti-PD1.

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