L’arrêt tabagique plus difficile dans les régions rurales
16/09 - Les Américains résidant en rase campagne ou plus largement dans une région rurale ont tendance à fumer davantage… et ils ont aussi plus de mal à arrêter que leurs concitoyens citadins. C’est la conclusion d’une étude récemment publiée de l’autre côté de l’Atlantique. La prévalence du tabagisme s’élève à 19,2 % dans les zones isolées contre 14,4 % dans les villes, et la probabilité d’arrêter est de 75 % inférieure dans les premières.
Ces chiffres de prévalence laissent évidemment d'emblée entrevoir une autre problématique, puisque les effets néfastes du tabac sur la santé (p.ex. cancers) vont également peser plus lourd chez les personnes installées dans une région rurale. Malheureusement, le fossé dans la prévalence du tabagisme entre la ville et la campagne n'a cessé de se creuser ces dernières années. La solution pourrait logiquement passer par des efforts pour encourager ceux qui fument à arrêter… n'était que, comme le révèlent les conclusions de ces recherches, ce n'est absolument pas évident dans la pratique. Et entre-temps, la morbi-mortalité des habitants des zones rurales continue à augmenter, inexorablement.
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