Un risque cardiovasculaire accru chez les transgenres
Les personnes transgenres présentent un risque cardiovasculaire surélevé par rapport aux cisgenres, démontre une étude danoise publiée dans l’European Journal of Endocrinology. Pour celles assignées femmes à la naissance, ce surrisque semble en partie lié au traitement hormonal, à base de testostérone.
Plusieurs travaux ont révélé un situation sanitaire moins favorable chez les transgenres que dans la population générale. En octobre 2021, une étude néerlandaise révélait une hausse de 80% du risque de mortalité chez les femmes transgenres par rapport aux hommes cisgenres, voire de 180% par rapport aux femmes cisgenres (1).
Parmi les principales causes de décès, un accident cardiovasculaire, un cancer du poumon, une infection par le VIH ou un suicide. Chez les hommes transgenres, risque de mortalité est accru de 80% par rapport aux femmes cisgenres, mais ne diffère pas de manière statistiquement significative des hommes cisgenres.
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