Pollution de l’air : les petites particules fines encore plus nocives
Les particules fines de type PM1 (d’une taille inférieure à 1 micron, un millième de millimètre) sont fortement liées au risque d’asthme chez les jeunes enfants, révèle une étude chinoise publiée dans JAMA Network Open. Bien plus que les PM2,5 et les PM10, les seules dont la surveillance est réglementée.
Parmi les principaux polluants atmosphériques, les particules fines proviennent de nombreuses sources : secteur résidentiel, transport, agriculture, chantiers et carrières, industrie, incendies, etc. Elles sont impliquées dans diverses maladies (cardiovasculaires, pulmonaires, neurologiques, etc.), et impactent la santé du nourrisson, engendrant faible poids de naissance et prématurité.
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