Ostéoporose à haut risque de fracture et diabète : le dénosumab fait coup double
Le dénosumab est un traitement autorisé en deuxième intention, en relai d’un bisphophonate chez les patient(e)s atteint(e)s d’ostéoporose à haut risque de fracture. Il s’agit d’un anticorps monoclonal humain, ciblant le système RANK/RANKL ; il inhibe la formation et la fonction des ostéoclastes pour diminuer la résorption osseuse.
De récentes études ont suggéré qu'il existait un lien entre le système RANK/RANKL et le métabolisme énergétique. Une activation du système RANKL est associée à une augmentation du risque de diabète de type 2, alors qu'une régulation négative améliorerait le métabolisme glucidique. Le blocage du système RANKL par le dénosumab pourrait réduire significativement le taux de dipeptidyl peptidase 4 (DPP 4) et augmenter celui de glucagon-like peptide-1 (GLP-1).
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