Dossiers  >   Corticostéroïdes  >  Toxicité liée aux inhibiteurs de checkpoint : un pronostic non altéré par la corticothérapie

Toxicité liée aux inhibiteurs de checkpoint : un pronostic non altéré par la corticothérapie

Chez les patients atteints d’un cancer rénal avancé, traités par l’anti-PD-1 nivolumab (Opdivo®, BMS), le recours aux corticostéroïdes pour atténuer les effets secondaires de l’immunothérapie n’est pas associé à une baisse de la survie globale ou de la survie sans progression, rapportent des chercheurs français [1]. Ces résultats tendent à confirmer l’absence d’effet délétère de la corticothérapie lorsqu’elle est initiée chez les patients déjà sous immunothérapie.

L'arrivée des inhibiteurs de points de contrôle (checkpoint) anti-PD-1 (récepteur Programmed Cell Death 1), anti-PD-L1 (ligand du récepteur Programmed Cell Death 1) et anti-CTLA-4 (Cytotoxic T-Lymphocyte Antigen 4) a révolutionné la prise en charge des cancers de stade avancé, en particulier dans le traitement du mélanome, du cancer des poumons et du cancer du rein. Par leur action inhibitrice, ces anticorps rétablissent l'immunité cellulaire antitumorale guidée par les lymphocytes T.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.