Lupus systémique stabilisé : réduire trop tôt les corticoïdes favorise les rechutes
Chez les patients avec un lupus érythémateux disséminé dont l’activité s’est stabilisée, réduire les corticostéroïdes ou les immunosuppresseurs avant la rémission complète est associé à un risque plus élevé de connaître une rechute dans l’année, selon les résultats d’une étude publiée dans le Lancet Rhumatology (1). Maintenir le traitement pendant au moins six mois, même pendant la rémission complète, retarde les futures poussées.
Le lupus systémique (LS) ou lupus érythémateux aigu disséminé (LEAD) est une maladie auto-immune chronique qui touche majoritairement les femmes en âge de procréer. Plusieurs régions du corps peuvent être atteintes, notamment la peau, les articulations, le cerveau, les poumons, les reins et le système cardiovasculaire, ce qui déclenche de fortes réactions inflammatoires. La maladie se manifeste par des symptômes très variés, comme un état de fatigue, des douleurs articulaires, des maux de tête ou des éruptions cutanées.
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