VIH/sida et NAFLD. Un agoniste du GLP-1 s’invite dans le débat
La MASLD (Metabolic dysfunction-Associated Liver Disease) ou ancienne NAFLD est une complication fréquente chez les personnes vivant avec le VIH, avec un risque de progression vers une cirrhose, un carcinome hépatocellulaire ou une greffe de foie. Dans ce paysage, surgit à point nommé un agoniste du récepteur du GLP-1 qui n’a plus besoin d’être présenté tant ses résultats dans le traitement du diabète et de l’obésité ont fait le tour du monde. Est-ce une option ? La réponse dans l’étude ACTG5371 (SLIM LIVER), la première à évaluer le bénéfice du sémaglutide chez des PVVIH.
Près d'un tiers des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ont une MASLD dont il est important de freiner l'évolution. La prévalence élevée serait due à l'inflammation associée au virus, aux traitements et aux co-morbidités fréquentes chez PVVIH vieillissants. C'est dans ce contexte qu'un agoniste du récepteur au GLP-1 (Glucagon-Like Peptide 1) comme le sémaglutide (SEM) peut jouer un rôle. Plusieurs études ont montré son efficacité dans le traitement du diabète de type 2. Dans le VIH / sida, il pourrait être utile pour réduire la graisse viscérale et ectopique, la résistance à l'insuline, les marqueurs d'inflammation et l'effet en aval du risque cardiovasculaire.
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