La fibrillation atriale non paroxystique associée au plus grand risque de décès
La détection d’une fibrillation atriale (FA) par un dispositif cardiaque ou un moniteur implantable est associée à une hausse de mortalité à deux ans de près de 30% comparativement à l’absence de FA, rapporte une étude américaine [1]. Les patients avec une FA persistante ou permanente ont un risque plus important de décéder, en comparaison avec ceux qui développe une forme paroxystique.
La mortalité associée à la fibrillation atriale (FA) est bien documentée dans la littérature, mais les études se basent essentiellement sur des diagnostics posés après un examen clinique, en utilisant un électrocardiogramme (ECG) pour identifier l'arythmie. Ainsi, les arythmies infracliniques de courte durée, habituellement détectées par les dispositifs cardiaques implantables, ne sont pas prises en compte, alors qu'elles peuvent avoir un impact non négligeable sur la santé, expliquent le Dr Graham Peigh (Northwestern University, Feinberg School of Medicine, Chicago, Etats-Unis) et ses collègues.
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