Chimio et cancer de l’ovaire : des disparités par pays qui interrogent
Une étude internationale compare le recours aux chimiothérapies dans le traitement du cancer de l’ovaire au Royaume‑Uni, en Australie, au Canada et en Norvège. Elle met en évidence des différences assez significatives d’un pays à l’autre, y compris au sein du Royaume‑Uni, en termes de traitement. Le parallèle avec les disparités des taux de survie permet de tirer un certain nombre d’enseignements préliminaires et appelle de nouvelles recherches (1).
Publiée dans Cancer Epidemiology en décembre 2025, cette étude a été menée par une vaste équipe de chercheurs britanniques, australiens, canadiens et norvégiens (1). L'une de ses particularités est d'affiner l'analyse pour le Royaume‑Uni en isolant les données de chacune des quatre nations qui le constituent : Angleterre, Écosse, Pays de Galles et Irlande du Nord.
Son autre particularité est d'avoir été menée dans le cadre des intéressants travaux de l'International Cancer Benchmarking Partnership (ICBP), un partenariat international de recherche rassemblant 9 pays sur 3 continents (et un total de 24 « régions »). Fondé en 2009, l'ICBP a pour objectif premier de fournir des recherches de qualité comparant les données de survie, d'incidence et de mortalité dans différents cancers, dont celui de l'ovaire, dans les pays à revenu élevé. L'objectif afférent est bien sûr d'explorer également les facteurs pouvant expliquer les différences et variations constatées.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous