Déficit moteur post-AVC : la stimulation du nerf vague interroge dans sa mise en pratique
Chez les patients présentant un déficit moteur aux membres supérieurs après un accident vasculaire cérébral (AVC), l’efficacité et la sécurité de la stimulation du nerf vague par le dispositif implantable Vivistim® appliquée en plus d’un programme de rééducation se maintient à long terme, selon des résultats présentés aux congrès de l’International Society of Physical and Rehabilitation Medicine (ISPRM 2022), à Lisbonne (Portugal)(1)]. Désormais validé aux Etats-Unis, le dispositif implique toutefois de respecter un protocole contraignant.
En 2021, la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé le système Vivistim®, premier dispositif de stimulation du nerf vague destiné à traiter les déficits modérés à sévères des membres supérieurs après un AVC, en complément d'une rééducation. Mais, avec ses trois sessions hebdomadaires de deux heures d'exercices intenses en cabinet pendant plus d'un mois, avant de passer à une rééducation à domicile, le protocole à appliquer pour espérer une récupération plus rapide par cette technique de neuromodulation interroge.
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