Traitement du VIH/sida en Afrique : l’association cabotégravir + RPV LA devient une option
Des données de l’étude CARES actualisées à 96 semaines confirment la non infériorité de l’association cabotégravir + rilpivirine longue durée d’action injectable comparée à un traitement oral chez des PVVIH recrutés dans 8 centres en Ouganda, au Kenya et en Afrique du Sud. La tolérance est acceptable et les participants pleinement satisfaits. C’est le feu vert à une intégration d’antirétroviraux à longue durée d’action dans les programmes de soins en Afrique. Un résumé de l’exposé du Dr C. Kityo (Ouganda).
L'association cabotégravir + rilpivirine (CAB/RPV) longue durée d'action (LA) en injection IM bimestrielle, a fait la preuve de son efficacité dans des études réalisées dans des pays industrialisés à revenus élevés. Pour la proposer dans des pays Africains à moindre facilité et revenus, il fallait au préalable s'assurer que l'association CAB / RVP LA restait efficace sachant que la plupart des contaminations s'observent chez les femmes noires, que d'autres sous types du HIV-1 circulent, que l'exposition aux NNRTI est forte avec des résistances prétraitement et que la prise en charge est inconstante sans suivi régulier de la charge virale et de la sécurité d'emploi. L'étude CARES a été conçue pour voir si intégrer des antirétroviraux LA dans des programmes de traitement en Afrique a du sens comparé au Standard-Of-Care (SOC) actuel en prise orale quotidienne.
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