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Substitution d’un traitement de maintenance du VIH/sida. Un 2DR est-il non inférieur à un 3DR dans des sous groupes prédéfinis ?

L’étude PASO-DOBLE avait déjà montré qu’en traitement de maintenance, une substitution par un 2-DR dolutégravir / lamivudine (DTG/3TC) est non inférieure en termes d’efficacité et de gain de poids à une substitution par un 3-DR bictégravir / emtricitabine / ténofovir alafénamide (BIC/FTC/TAF) chez des PVVIH virologiquement contrôlés. Aujourd’hui cette nouvelle analyse (1) examine ces mêmes critères d’efficacité et de gain de poids dans des sous groupes de patients prédéfinis en fonction de l’âge, du sexe à la naissance, de la race / ethnie, d’un antécédent sida, du taux de cellules CD4 et des inhibiteurs de l’intégrase et autres antirétroviraux à l’inclusion. Une présentation (1) du Dr JM. Tiraboschi (Espagne).

L'allègement du traitement de maintenance des PVVIH a largement bénéficié de l'arrivée des inhibiteurs de l'intégrase. Le dolutégravir a été associé au 3TC et le bictégravir au FTC/TAF et ces 2 associations dûment validées ont été reprises dans les recommandations internationales. Dans ce contexte, l'étude PASO-DOBLE, une phase IV randomisée en ouvert, a été conçue pour comparer les 2 schémas entre juillet 2021 et mars 2023 chez 553 PVVIH (27% de femmes, 28% sous TAF) virologiquement contrôlés qui pouvaient bénéficier d'une optimisation du traitement dans le but de réduire le nombre de comprimés par jour ou la toxicité de certains antirétroviraux. Au total, 277 PVVIH sont passés au DTG/3TC et 276 au B/F/TAF.

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