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Hyperparathyroïdies : du primaire au tertiaire, comment et pourquoi les différencier ?

Trois types d’hyperparathyroïdie, trois tableaux distincts, trois approches thérapeutiques. Tour d’horizon.

En près de 20 ans, la prise en charge des hyperparathyroïdies a beaucoup évolué, en partie du fait de l'allongement de l'espérance de vie. La prévalence de cette affection — qu'elle soit primaire, secondaire ou tertiaire — a beaucoup augmenté. La prescription d'un dosage systématique de la calcémie en routine est devenue en effet de plus en plus fréquente (découvertes d'hyperparathyroïdies asymptomatiques) et, par ailleurs, l'amélioration de la qualité des dosages de parathormone a aussi joué un rôle. L'imagerie — scanner, IRM, TEP‑F‑choline — a permis de mieux caractériser les formes cliniques avec des bilans morphologiques précis. Des progrès ont également été faits dans le domaine des mécanismes physiopathologiques en cause (et donc des diagnostics différentiels), ainsi qu'en caractérisation génétique de ces affections.

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