La nanomédecine: organiser l'infiniment petit pour soigner de grands maux
PARIS 17/02 - Les nanoparticules ont la cote, et pas seulement dans les composants électroniques. Mises en lumière avec les vaccins contre le Covid-19, ces particules minuscules ont des applications prometteuses en santé, notamment pour lutter contre le cancer.
Si les nanoparticules sont parfois décriées, notamment lorsqu'elles sont utilisées dans les crèmes solaires, leur usage en médecine est étudié de près par de nombreux chercheurs à travers le monde. La nanomédecine utilise les propriétés de l'infiniment petit, décrypte Jean-Luc Coll, président de la société française de nanomédecine.
"Les nanoparticules vont de un à quelques centaines de nanomètres (un nanomètre équivalant à un milliardième de mètre, ndlr). Le plus important à comprendre, c'est qu'il s'agit d'un assemblage de plusieurs molécules avec plusieurs fonctions", explique-t-il.
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