Un meilleur traitement des infections à l’hôpital permettrait-il de prévenir les maladies neurodégénératives ?
« Il ressort de notre étude que les personnes qui ont été traitées pour une infection en milieu hospitalier, en particulier dans leur jeunesse ou à l’âge mûr, courent un risque accru de recevoir un diagnostic de maladie d’Alzheimer ou de Parkinson avant l’âge de 60 ans. Des études supplémentaires restent néanmoins nécessaires pour confirmer ces résultats, pour clarifier les mécanismes sous-jacents… et pour établir s’il est possible de prévenir ou de retarder la survenue de ces maladies neurodégénératives par un meilleur contrôle des infections à l’hôpital. »
L'étude suédoise qui l'affirme est intéressante à deux titres. Non contents de confirmer les conclusions de travaux antérieurs dressant le tableau des rapports entre infections, inflammation, Alzheimer et Parkinson, ses auteurs osent en effet aussi s'interroger sur la possibilité qu'un meilleur traitement des infections en milieu hospitalier puisse ralentir ou même prévenir complètement la survenue de trois maladies neurodégénératives – l'Alzheimer, le Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA).
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