Les services de santé mentale pour jeunes sont "submergés" (opinion)
BRUXELLES 25/01 - Les services de psychiatrie pour jeunes, tant les consultations ambulatoires que dans les hôpitaux et les structures intermédiaires, sont submergés de nouvelles demandes, peut-on lire dans une carte blanche envoyée lundi par Sophie Maes, pédopsychiatre à l'Unité pour adolescents du Centre hospitalier le Domaine à Braine-l'Alleud et signée par 83 psychiatres et pédopsychiatres, pour qui "il est urgent de se pencher sur la question de la prévention".
"Nous constatons depuis plusieurs mois une flambée du nombre de demandes de prises en charge qui nous sont adressées, à tel point que nous n'arrivons plus à les assumer toutes dans les délais qu'elles nécessiteraient", pointent-ils.
Pour la majorité des services pédopsychiatriques hospitaliers pour adolescents, le délai avant de pouvoir assurer un accueil se situe entre six mois et un an. En outre, les psychiatres, les pédopsychiatres, les psychologues, les assistants sociaux et autres intervenants doivent déjà "poser des choix quant aux patients qu'ils peuvent prendre en charge". Et face à un réseau saturé, "ils n'arrivent que rarement à proposer une réelle solution alternative".
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