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Procès des attentats à Bruxelles - Les médecins décrivent les dégâts chez les victimes, marquées dans leur chair

BRUXELLES 06/03 - Avant d'aborder les témoignages des victimes, moment-clé dans ce procès fleuve, la cour d'assises chargée d'examiner les attentats du 22 mars 2016 a entendu des médecins spécialistes, lundi matin. Du haut de leur expertise, ils sont venus expliquer les dégâts chez les rescapés, marqués dans leur chair et psychologiquement.

"Nous avons accueilli 23 victimes à l'hôpital de à Neder-Over-Heembeek, brûlés à des degrés divers. La plus sévère, un enfant âgé de 12 ans, était brûlée sur 40% du corps, mais la moyenne oscillait entre 8 ou 10%. Les patients souffraient également de lésions dues au polycriblage, résultant de la projection de toute sorte d'objets sur le lieu de l'explosion. On n'avait jamais vu ça en Belgique... C'est plutôt le genre de scènes de guerre que nos médecins militaires observent en Afghanistan", témoigne Serge Jennes, anesthésiste-réanimateur, spécialiste des grands brûlés.

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