Un automobiliste wallon sur dix conduit sous l'influence de médicaments
NAMUR 25/05 Un conducteur wallon sur dix (10%) avoue avoir pris le volant après avoir consommé des médicaments pouvant avoir des conséquences sur la conduite, ressort-il d'une nouvelle étude de l'Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) publiée jeudi. Environ 25 accidents de la route mortels sont liés à l'usage de médicaments ou de drogues chaque année en Wallonie, souligne l'AWSR.
Le printemps, saison des allergies, pousse de nombreux Wallons à prendre des antihistaminiques, alors que ces médicaments, entre autres, peuvent poser de sérieux risques au volant, avertit l'Agence.
Un conducteur ayant consommé des antidépresseurs, des anxiolytiques, des somnifères ou des antihistaminiques risque en moyenne cinq fois plus d'avoir un accident. Le risque peut augmenter jusqu'à 50 fois si la prise des médicaments est associée à la consommation d'alcool, alors que 28 % des conducteurs wallons qui conduisent sous l'influence de ce type de médicament avouent parfois en consommer en même temps.
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