Pour bien déconfiner : snapshots, densité de population & règle de trois ?
BRUXELLES 11/05 - Avant le 23 mars 2020, Boris Johnson, le coronaro-sceptique Pyrrhon on Thames, prônait la stratégie de « l'immunité collective » pour lutter contre la propagation du coronavirus sur le sol du Royaume-Uni, à l’instar d’ailleurs de Donald Trump et Jair Bolsonaro. Le 26 mars, le locataire du 10 Downing Street est testé positif après avoir présenté « de légers symptômes », De sceptique il devient alors franchement septique au point de devoir traverser la Tamise pour être hébergé au St.Thomas’ Hospital, où il va traverser « a tough old moment ».
Boris, le spécialiste de Cicéron et du Churchill Factor vient, en effet, de confier le 3 mai au journal tabloïd britannique parmi les plus vendus dans le UK, The Sun, qu'en cas de décès, « il existait une stratégie pour affronter un éventuel scenario du type de celui rencontré lors de la mort de Staline. Je n'étais pas dans un état particulièrement brillant et j'étais au courant qu'un plan B de secours (contingency plan) était en place ». Quelques jours seulement avant son test, le blond ébouriffé Boris avait finalement ordonné le confinement de la population britannique à compter du 23 mars et pour une durée initiale de trois semaines.
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