Contingentement des médecins : l'éternel (non) retour (opinion)
BRUXELLES 15/07 - Chaque année, divers articles et opinions sont publiés sur le très vieux thème de la limitation du nombre de médecins en Belgique. Il est vrai que ce dossier n'est pas nouveau, et pourtant, chaque année, il semble que les points de vue divergent davantage. Le problème est bien connu : le nord et le sud du pays mènent une politique différente en ce qui concerne la limitation des médecins. Depuis 1997, il existe un « quota » fédéral, avec des chiffres annuels clairs du nombre de personnes qui sont autorisées à entamer une spécialisation à l’issue de la formation de base de six ans.
En 1997, la Flandre a mis en place un examen d'entrée, pour limiter le nombre de candidats au début de la formation de base et ainsi ne pas avoir, à la sortie, davantage de candidats que ce qui est admis pour la formation complémentaire. En Belgique francophone, on a tenté d'autres filtres, mais sans grand succès. En 2017, un examen d'entrée a été mis en place sous une pression politique croissante, mais on peut tout aussi difficilement qualifier cet examen d'efficace. Il a permis de commencer la formation à deux fois plus d'étudiants que le nombre de places disponibles pour évoluer vers une spécialisation.
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